COVID-19 au Burkina : retenant notre souffle

COVID-19 au Burkina : retenant notre souffle

Vous n’imaginez pas la recharge d’énergie de tous vos messages de soutien et d’affection, suite au dernier post en relation avec l’arrivée au Burkina du COVID-19. Beaucoup d’entrer vous me demandent comment nous allons. Si je réponds san plus, je vais vous dire très bien, parce que c’est vrai, mais si je prends une seconde pour y réfléchir, je me rends compte que personnellement, je passe la journée à retenir mon souffle, comme si cela pouvait aider à ce qui vient à peine de commencer, cesse vite.

Il ne manquait plus que ça… Le COVID-19 est déjà ici !

Il ne manquait plus que ça… Le COVID-19 est déjà ici !

C’était inévitable, bien qu’espérant que peut-être une sorte de “justice naturelle des choses” ferait que ce sacré (pour ne pas l’appeler autrement) coronavirus passerait son chemin sur ce continent qui souffre de tant d’autres “virus” (non seulement porteurs de maladies), il n’en a pas été ainsi.

Panique !!!

Panique !!!

Il y a quelques jours, la nouvelle d’une attaque terroriste présumée dans une école d’un quartier voisin de Rimkieta a semé la panique parmi les parents des enfants de nos projets. Parents de tous les enfants, à l’exception des enfants du projet « Formation et réinsertion des enfants de la rue »

15 ans à Rimkieta !

15 ans à Rimkieta !

En ce décembre 2019, nous avons fêté les 15 premières années de présence de la FAR à Rimkieta. Et nous l’avons célébré au sommet avec tout le personnel et leurs familles (près de 200 personnes): une belle messed’ action de grâce, dans laquelle vous étiez tous très présents, suivie d’un repas, qui s’est terminé par une danse spontanée dans laquelle, pardonnez-moi l’expression , mais je ne peux pas penser à plus graphique que “nous avons tout donné”

Conséquences de l’insécurité croissante au Burkina

Conséquences de l’insécurité croissante au Burkina

Les conséquences de l’insécurité croissante au Burkina, avec des attaques terroristes quotidiennes, deviennent très graves. Aux plus de 2 000 écoles fermées qui ont laissé dans la rue près de 400 000 élèves et sans emploi à plus de 9 000 enseignants, s’ajoutent...